Recherche

Réseaux sociaux

FacebookMySpaceTwitterGoogle BookmarksLinkedinPinterest

GTranslate

French English German Italian Portuguese Russian Spanish
mercredi, 06 mars 2013 16:31

Attentive...

Écrit par 
Évaluer cet élément
(7 Votes)

Je vous propose un pas à pas au pastel sec que j'ai eu beaucoup de plaisir à réaliser...par ici

 

Depuis mon enfance,  j’ai toujours été attirée par le monde  animalier et tout particulièrement par les félins, que je regardais dans les documentaires et films. Et depuis peu, je consacre beaucoup de temps à les dessiner et à les introduire dans mes peintures au pastel sec, et  petit à petit je découvre un très grand bonheur dans mes réalisations que je voudrais partager avec vous.

 

Matériel :

-Feuille pastel mat couleur sienne, 40 x 30 cm.

- Petite brosse plate pour retirer la poudre si besoin.

 -Crayons Carbothello , bleu, noir, blanc, ocre, terre rouge,

-Pastel- Rembrandt, Unisson Colors,  Sennelier tendres à écu, 

-Carrés contés –noir, blanc, crème, ocre, terre rouge, vert olive, bleu, brun.

 

 

Le sujet

Le modèle : un arrêt sur image du film « African Cats » -Félins

Avant de se référer à une image ou une photo pour réaliser un pastel sur des animaux sauvages, je conseille de dessiner les animaux  sous plusieurs angles pour bien appréhender leurs traits et attitudes, cela aidera à ne pas se tromper et ainsi rester naturel. Si vous avez l’occasion d’aller à un parc zoologique pour faire beaucoup des esquisses au crayon tout simplement, n’hésitez pas.

 

 

 

1-Avec le carré conté  noir, je commence par le dessin de base en marquant les parties essentielles de ma composition : les yeux, les narines,  le museau et l’oreille, sans oublier de bien placer le félin et son ensemble  à l’endroit voulu sur le papier.  

 

 2- En m’aidant des carrés conté je commence par l’œil et, j’utilise les couleurs suivantes : noir, pour la pupille et le contour, le brun, pour les parties dans l’ombre, le vert et un peu de terre rouge pour les parties entre l’ombre et  la lumière, et l’ocre, pour la partie lumineuse.  Je n’oublie pas de mettre un peu du gris sur la pupille pour donner à l’œil sa profondeur et je laisse pour la fin, la touche blanche qui donnera vie au félin.

 

 

 

3-Maintenant, je commence à délimiter les parties les plus obscures comme le museau et la marque distinctive des guépards sous l’œil et cela jusqu’à la joue. Les parties les plus claires, de l’œil et du museau, m’aideront à guider ensuite l’ensemble du tableau. 

Parfois, je laisse le fond pour la fin, mais ici pour bien intégrer le félin dans une ambiance très naturelle, je commence la première partie  du fond en même temps que le reste du félin avec les couleurs que j’introduis sur le guépard en aplats réguliers. Des bleus verts, des gris -bleutés et roses, des gammes variées de verts, sans oublier les ocres. (Unisson  Colors et Senneliers).

A savoir : le papier pastel mat, est un support où je conseille de  poser la poudre du pastel en appuyant avec les doigts pour estomper, ce qui évite de rajouter de la poudre et de risquer de saturer le papier inutilement. Pour plus d'infos sur le différents supports pastel : numéro 3 des Dossier Pratique sur le magazine Pratique des Arts.

 

 

 

4- Ici, les carrés contés et les Rembrandt dit durs, m’aideront à poser petit à petit les poils en commençant par le haut de la gueule.  Comme je le montre sur l’image, j’utilise les pointes des carrés conté du bas vers le haut, par petites rayures plus ou moins appuyées.  Je continue par placer les  taches très significatives du guépard avec le carré conté brun. Je privilégie les carrés contés car ils sont à la fois assez durs et assez tendres  pour pouvoir donner l’effet d’un pelage très dense.

 

 

 

5- Le même procédé est employé sur les parties claires et très sombres de l’animal. Les rayures ou les touches pour le pelage, se font en suivant la direction des poils. Sur la gueule du guépard, les rayures seront faites du bas vers le haut ; sous les yeux, les rayures seront courbées ; sur le reste du corps, les rayures seront  dessinées en  diagonale ou de la gauche vers la droite.

 

 

6- Cette partie, est pour moi la plus délicate, car elle suppose qu’on a compris le sens des poils. Et aussi, parce que autour des taches brunes, on y ajoute du noir au milieu ; du brun, sur le contour ; et du ocre claire et un peu d’ocre foncée sur le reste du pelage.  Sur la partie dans l’ombre, les gris -bleutés et les  mauves, remplacent  les ocres.

 

 

7- Les crayons Carbothello de Stabilo, m’aideront à accentuer et à créer l’effet du pelage, les nuances sous le museau, le côté de la joue et surtout le contour du félin pour qu’il soit détaché du fond et présent sur le tableau. N’hésitez pas à rajouter des couches  de pastel (crayons ou bâtonnets dit durs) sur l’ensemble du félin jusqu’à ce qu’il vous plaise.

 

 

A noter : Veuillez prendre du recul de temps en temps pour laisser votre regard se reposer et ainsi    vivre sereinement votre œuvre. 

8- Les finitions sont pour moi la partie la plus amusante et la plus libre d’un tableau au pastel, car ici nous lui donnons l’ambiance où se trouvera le sujet.

Les verts-bruns, verts Unisson (de très belles teintes), les gris –roses  et les  ocres seront utilisés pour le fond et l’ambiance de la savane africaine.

Vous pouvez maintenant prendre du recul, laissez reposer votre œuvre pour enfin l’admirer et être fier de votre portrait.

 

 

 

Fin et signature !

 

 

 

 

 

 

 

Lu 15196 fois Dernière modification le mercredi, 06 mars 2013 17:09
Plus dans cette catégorie : « Guépard au pastel sec

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.